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Tome second.
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sur la Retraite des Dix-mìlle. 309danger était paílc: les esprits timides, Jalousieorgueilleux & lâches, croyant n’avoir Xen *?Puis besoin d’un homme de génie pour *i£ s conduire, se déchaînèrent contre lui.

1 ant que la crainte du péril avait arrêtéIçs brigues des officiers, tous fans excep-ta avaient cédé le commandement à^fuophon ; mais lorsque l’armée fut arri-me sur le Pont-Euxin, & que l’on crut0 avoir plus rien à craindre, l’envie reprite dellus avec d’autant plus de force,lu elle s’était tue plus long-tems. Onattribua à notre héros des desseins perni-c ieux au salut des Grecs mêmes ; & 011 nev °tilaìt rien moins que de le voir aban-d°nné des soldats, comme le furent Lé-Pjde en Sicile (g), Sc Jacques II.en An-gleterre (h).

Les officiers qui examineront les griefs Grîeft allé-argués dans ce chapitre contre Xéno- gués contrePhon 3 feront surpris que ce ne fussent que Xtno P lon '^ es plaintes des soldats qui avaient cté. attus. On est tellement dans l’usage au-l°urd’hui d’avilir l’état de ces malheureuxPar dez coups Sc des injures, qu’on aurala peine à concevoir que les officiers

j iê) Eirúlius Lipide, triumvir avec Auguste & An-rils 6 ' ’ ^ ut îâ dupe de I’un & de l'autre par son imbé*"é> & relégué ensuice dans une petite ville d’Italie,'*) Jacques II. j'ai déjà parlé de ce prince.

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