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Tome second.
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313
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/ur ia Retraite des Díx-mille. 313;fion d’en descendre ■, chaque famille avaitfa fable, & ne manquait pas d’annoncerfles ayeux dont elle eût été bien embar-rassée de prouver la descendance.

Nous lisons dans Ovide que les anciensreprésentaient l’envie fous la figure d’uncreinme qui avait les yeux enfoncés, lere'nt livide, le visage enflammé, le corpsDécharné, le cœur abreuvé de fiel, & lakngue couverte de venin , continuclle-r^ent livrée à des foins inquiets & cha-grins; elle rie riait qu a la vue des maux,êe ne s’affligeait que du bonheur des au-

tr «s.Ce portrait n’était pas le fruit

^ une imagination fertile, c’était celui dea plupart des enfans de l’envie : fanspyrite on devrait les fuir! Mais où fuir... ïen trouve par tout, Sc ils font d’au-J?nt plus difficiles à découvrir, qu’ils ref-^mblent le plus souvent à des hommeshnceres. Que faire donc vis-à-vis de ceskens-là; Aller son train, aimer le prince,* ei ‘vir la patrie, s’attacher à ses devoirs »ïe garder toutes ces âmes basses avec mé-kfr.Sc oser les braver commeXénophon.

■ Je le dis avec regret, mais je le dois ala vérité : de toutes les sociétés que peu-v ent former les hommes, je n’en voispoint où la jalousie fe manifeste avec plus

Tomt II, O