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Tome second.
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3i î Commentaires

lignifie proprement que celui qui contre'fait (a). Les Athéniens avaient pris l’ufag ede ces ípectacles de certains acteurs, auX'quels on donnait chez eux le nom de M * 1 "mes j parce que fans le secours de la voix,Sc avec celui des instrumens feulement,ils exprimaient par des gestes & des con'torsions, toutes les actions qui peuventfaire le sujet d’une comédie. On peut voisdans Lucien,en quelle estime cetteefpecfide danse était chez les Grecs : on la poufifait si loin alors, qu un danseur ayant figH'ré devant Démétrius le philosophe , IVdultere de Mars & de Vénus, il s’écriaqu’il lui femblairvoir la choie même, &non pas la représentation (b).

Les Romains prirent dans la fuite cetusage des Grecs, & accompagnèrent cesmimes de postures obscènes, comme onle voit dans celle que Labérius fut forcede darder devant César (c). Ils joignirent

(a) II dérive du grec, Es», ^î/a», > ludus imitatoriBu hìftrio.

(i) Les Grecs avaient encore plusieurs danses; ttqu’ils appellaient l’hormus ressemblait à notre branle!ia cordace , le sicinnis, l’émélie, Sc le faut de grue,étaient des danses toutes différentes.

(c) Decimus Labetius, chevalier Romain ; l’époqu*de cette danse fait un événement dans la vie de Jules-César, par les traits malins & satiriques donc t-abcirius l’accompagna.