sur la Retraite des Dìx-mlllt '. Z r)'áans la fuite des paroles aux gestes, Sc^ Cu rs progrcs furent fi rapides, qu’ils sur-passèrent bientôt les Grecs. -- Un prince35 de Pont, dit fauteur que j’ai cité, ctant35 venu à la cour de Néron, y vit danser un33 baladin avec tant d’adreslè, qu’encore13 qu'il n’entendît rien, il ne laissait pas de“comprendre tout. II pria donc fempe-33 reur de lui faire présent de ce pamomi-33 nie; & comme Néron s’étonnait de” cette demande : C’est, dit- il, que j’ai” pour voisins des Barbares dont personne” n’entend la langue, & que celui-ci me» servira de truchement ».
J’ai parlé ailleurs de la danse appellespyrrique, qui faisait partie des exercicesmilitaires des Grecs, & qui accoutumaitles soldats à la légéreté du corps, & à l’a-gilité des piés. Ici paraît une danseuse qu.iexécute cette meme danse devant les am-bassadeurs de Paphlagonie , & qui s’enacquitte lî bien, quoique surchargée defes armes, que ces ambalíadeurs croientque les femmes Grecques font dans 1 u-sage de combattre avec les hommes.Xénophon cíïaye de les confirmer dans cet-te idée, Sc ils le croient d’autant plus faci-lement, qu’ils savaient qu’à Lacédémoneon élevait les femmes Sc les filles auxotêmes exercices que les jeunes gens.
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