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A regard des chansons, on voít danslídétail de la guerre que Popeus Sabintis 6cpour Tempcreur Tibere aux My siens, q l,eles Grecs s’en servaient pour s’exciter at»tcombats. Tite Live même nous apprendque 1 es soldats mêlaient souvent à ces chan-sons , des traits íàtyriques contre les géné-raux, &c que ces critiques aidaient à jugerde leur mérite & de leurs talcns.
Nous suivons aujourd’hui cette' métho-de, comme celle des pantomimes; & dsmême que dans les réjouissances publi-ques des Grecs, les soldats se moquaientde leurs officiers ; dans les saturnales, sesvalets de leurs maîtres ; & dans les rna-tronalcs, les servantes de leurs maîtresses*Nous ne faisons aucune difficulté de chan-tonner tous ceux qui prêtent le flanc à laraillerie. Souvent c'est avec raison ; quel-quefois avec injustice, & dans ce derniercas, les critiques ne servent qu’à fairetourner en ridicule ceux qui les publient.
Les Grecs n brièveté de l’ambaíïade des Paphla-E-SS goniens,qui paraît n’avoirduré quedeu*fois vingt-quatre heures, a encore de qu otsurprendre nos politiques. Ne faire quese réjouir le premier jour, & terminerroutes les affaires au second , est un exem-ple qui ne sera jamais imité, & qui nepeut trap faire admirer l’jrabileté de ces