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Tome second.
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I

sur la Retraite des Dix-mille. 337P"tte politique ne pouvait être mieuximaginée-, mais les soldats mutins quiestaient, imaginant que leurs chefs n’a-,a ient été à Rome que pour y être punis,perchèrent à éviter un fort pareil cn scJ^voltant ; ils désertèrent donc, Sc lenoin-ote en fut tellement augmenté qu’il com-posa une armée. Alors les mutins furentenlever T. Quinctius, général vénérablePar son âge & son mérite, qui était retiréa sa campagne : ils le forcerent de Ct met-îre à leur tête, Sc de les conduire devanthoirie. La capitale fut effrayée de rap-proche des révoltés : si l’armée se fût pré-sentée, on eût sur le champ capitulé avecelle, mais ayant donné aux Romains leteins de se reconnaître, ceux-ci nommè-rent dictateur Valérius Corvus, qui futa huit milles de Rome au devant des ré-voltés. Ce dictateur, dit Catrou, était unhomme sage, ennemi des moyens vio-las ; il C r U t plus convenable de ramener,e s esprits, que de risquer dans une ba-taille la gloire de la république, Sc le*ort des Romains. II négocia avec Quin-âius, 8 c obtint du sénat le pardon destrbelles à des conditions avantageuses

P°ur eux.Pourquoi les Grecs n’au-

ra ient-ils pas pu espérer les mêmes succès>ts-à vis des Barbares avec un général tel^tie Xénophon J Heureusement pour luiTome II, P