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Tome second.
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H ^0 Commeniairts

que toute la contrée était en feu, &l’armée paraissait beaucoup plus groflequ’elle n’était.

Lorfqu’il fut tems de. repaître, ostcampa fur une colline d’oìi l’on voyaitles feux des ennemis, éloignés d’envi'ron cinq quarts de lieue, &c l’on en al'lumait aussi autant qu’on pouvait.-

Comme on eut soupé on éteignstous les feux,& on reposa après avoifmis garde par-tout, & au point du joui'les troupes se hâtèrent de marcher estbataille , après avoir fait la priere. Ti*mafion allait devant avec la cavalerie& les guides, & arriva, fans y penses»au lieu oii les nôtres avaient été assié'gés , fans y trouver personne que q u ehques vieilles gens, 8 1 peu de bétail.

Comme il eut rapporté cela , tout®l’armée fut remplie (Tâtonnement, u esachant ce qu’ils pouvaient être devfi'nus ; mais lorfqu’on eut appris que 1® SBarbares avaient décampé dès le soif»& les nôtres de grand matin, XénO'phon après avoir fait repaître ses trompes, les fit partir en diligence pourrejoindre à Chirisophe au port déCalpó*