Band 
Tome second.
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Lb Grec»feulent tou-jours l’enri-tlur.

Commtntams

Xénophon cn parlant des côtes devantlesquelles farinée paísa lorsqu’elle partitdu port d’Harmene pour retourneren Grecc, dit qu’elle contempla lesrivages du Thenrtodon, de l’Halis & duParthénien. Pourquoi donc M. de LiH ea-t-il placé ces fleuves à l’orient de Sino-■pe ? II en est parlé précédemment dans laretraite, j’en conviens, mais la maniérédont il en est parlé n’implique point avecla position que je leur donne dans 1*carte que j’ai fait faire, position qui estla feule vraie, comme cela fe vérifie parla géographie moderne, où Sinope estelle-même á la droite des fleuves dont ilest question.

Xénophon n’avait cependant rien fliiten résistant dans fa retraite, à tous les en-nemis qui avaient cherché à accabler l’ar*mée ; il fallait encore qu’il eût toujoursà lutter contre la faim ; manquant de vi'vres à mesure que les Grecs avançaient,ou n’en ayant pas pris allez en partant deSinope , comme il l’oubliait quelquefois,ils furent obligés de relâcher à Héraclée.Lâ les habítans leur porterent de l’argent.& des provisions; mais soit qu’elles nefuflìflent pas, ou que les soldats cuisentrésolu de s’enrichir à quelque prix que cefût, 6c qu’ils vissent que Chirisophe fe'