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ses vers le Bas-Rhin, & battit une arme®d’alliés qui les resserraient prèsdeGlofi ct *camp (c).
Tourquoiles Grecséchouèrentdans leur»courses enJîithynie.
Les mauvais succès qu’eurent ici
les
Arcadiens dans leurs courses, ne détruispoint ce que j’ai rapporte dans mes ob*íervations fur le premier chapitre du cin'quieme livre, au sujet des irruptions q liíl’on peut faire par mer dans un pays enn^'mi. On peut voir dans ce que j’ai d' 1alors, qu’il faut que tous les officies 5soient faits à cette efpece de guerre,#tous les officiers Grecs ne fêtaient point »qu’ils conilaiUent bien le pays, & I e5Grecs ne le connaissaient pas ; qu’ils cotf”rent avec rapidité d’une province à fait*tre, & les Grecs ne le tentèrent pas, pu»*qu’ils resterent dans une petite enceinte»enfin qti’ils attaquent à la fois le pays deplusieurs côtés, & c’est ce qile les Grecsne firent pas non-plus, puifqu’ils ne vin*rent que par un seul. Ces défauts de con-naissance 8c de conduite nc pouvaient qu®
f c) Charles Eugene Gabriel de la Croix de Castríe 5 »Jîeutenant-généraJ, chevalier des ordres» gouverne^de Montpellier, mestre de camp de la cavalerie,L’anplication que ce général donne à toutes les parti**de la guerre & au détail des armées» le fait général^méat estimer. Quelques auteurs ont fait descend**cette maison des comtes de Montpellier.