sur la Retraite des Dìx-mìlle. 357ta précipiter dans des malheurs certains»çtant évident qu’une armée ainsi morce-. c > où chaque chef qui est élu devient’ndépendant des autres, Si ne fait que ce*3 U il veut, fe livre ellc-même à la merci” e ta ennemis.
r Cette mésintelligence des Grecs fut uneai,t e d’une conséquence extrême, & quiaUs a toujours un effet également funesteVls 'à vis de ceux qui secoueront commeCl| x le joug de l’obéiíTance, pour nagir^ a leur gré. Les Camiserds du commen-cent de ce siecle en font une preuveCes révoltés sc partageant en différentesmandes, allant chacun de leur coté, ne seCcertant jamais, ou du-moins tics peu^ pes-ma!-, chaque chef se faisant unP°'nt d’honneur de ne dépendre d aucunailtr e, ils furent à la fin tous dissipés, touskcis & tous envoyés au supplice qu’ils^^itaient; Cavalier fut le seul qui devintCo| onel (d)-, «Selemcme chemin qui avait’ttené ses camarades à la roue, le condui-
P f ís Cavalier, natif da village de Ribaure,
® Alais, boulanger de son métier , n’avait de mé-H» e ^ "N fanatisme outre fie beaucoup de hardiesle; ilj, lce fauc pas davantage pour se fai.e suivre de la popu-^ ^ en ^ u ^ c en Savoié> & en Angleterre, où ilii eíi* ofî * cier général fie gouverneur de l’île de Jçrsay $