j sur la Retraite des Dìx-mille. ;6rMilieu des succès que les Carthaginoisa yaient tous les jours fur la mer, que leurtc publique fut plongée dans le désastre> Par les légions qui avaient paste en Afri-que la France toute storistante dessuccès de Charlemagne, fut pendant plus, e quarante ans la proie de quelques mil*‘•ers de Barbares qui venaient du Nord,& que le vaste empire des Chinois futfuvahi deux fois par quelques hordes desartares (t). Mais ne nous arrêtons pointac cs grands exemples qui ne peuvent ctrel *tilcs qu’aux généraux ; Sc fixons-nous fil rce ux qui fervent à l’instruction particuliè-re. Si je consulte l’histoire ancienne, je voisdans laLusitanie un chef de brigands à latête d’une troupe leste, & qui courait avecrapidité,battre à plates coutures & tuer unVetilius que le sénat de Rome avait envoyécontre les peuples de ce pays-là ; envelop-per près de Gibraltar Plautius & Servi-l'anus, autres généraux Romains, leur faireUiettre bas les armes, & leur accorder laPaix (/).... Je vois en Espagne un Serto-
. ( *) I.a premiere fois dans le treizième siecle, & la^ cotid e dans le dix-feptieme ; cela arrivera une troi-§'il paraît chez les Tarcares un autreTamerlant l U! sache braver les maurs efféminées des Chinois.V J Ce chef de bandits était Viriathe, Portugais dcar ion fie chaslèur de profession. Le sénat ayant desap-î^ouvé la paix faite alors avec ses généraux , donna às viliawus une nouvelle armée; mais ce Romain
Tome II, Q