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Tome second.
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362
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j 5 2 Commentaires

rius, ne faire jamais la guerre qiie d®

certe maniéré_Je Vois enfin en Angle' j

terre, un Caífivcllane ayant d'abord d" fdessous devant César, quoiqu’à la tet®d’une grande armée, ne fe réserver efl'fuite que quatre mille hommes d’clite,#désoler alors toutes les légions de ce coO'quêtant (g). |

Si j’ctudie l'histoiremoderne, je voiskclic valierFolard,le même que l’on a tan 1copte en sc parant de scs idées, offrir aUgénéral de notre armée en Italie en 1701»«f aller couper toutes les communicationsdu prince Eugène , avec cinq cens dragon 5feulement, Sc être refusé. Qui doute C®'pendant que cet officier n’cût réussi ? A ni'me par sonzele, guidé par son génie, &instruit parles réflexions qu’il avait faite 5fur tous les cas, il eût entierement ravag®la partie dc l’Italie qui tenait pour le 5jrhpériaux.

Un officier général à qui je faisais ap'percevoir un jour les sautes des Grecs dan 5la Bithynic, Sc la facilité de ces irruptions*m’objecta le mauvais succès dc celle de

désespérant de vaincre Viriathe, le fit aflaslîner,

61 ) de Rome.

(g) CaíTìvelIane , roi d’une partie de i’Angleterr^J&c le plus puissant souverain de ccue île Iorsijuef arriva,