sur la Retraite des Dix-mitle. 363guetten (h) , lorsqu’il vint en 1707 , cn-lever M. le premier fur le chemin de Pa-r *s à Versailles (t). Cette entreprise dcOuetten que jc connais trcs bien, &r qui*) e peut ctre considérée que comme uneh'îiple course, ne prouve rien contre monsentiment : on va voir quelles avaient étéles dispositions de cet officier, 6 c les eau-,à qui le firent échouer.
Entre les gens qui accompagnaient or-dinairement Guetten dans íes expéditions,si choisit trente hommes pour lcíquels ilPrit trois paíleports de dix hommes cha-cun ; ces paíleports disaient que c’étaitpour aller à l’ennemi. Cette troupe s’étantpartagée en trois pelotons, partit d’Ath,Petite ville du Hainault, à cinquantc-cinqlieues de Paris, & entra en France par troisdifférentes routes, après être convenu deslieux où elles devaient se retrouver. 11 y»Cn eut une qui se posta dans la forêt de
Le nom de ce partisan était Guetten & non" as Guestcm , comme le dit un auteur de ce icms; il!î a >c Français de nation, 8c colonel au service de"odande.
(*) Jacques Louis de Bcringhen , mort en 1711»j^techal de camp, 8c premier ccuyer du roi ; ona Ppcllai c M. le Premier, à cause de cette charge: s«j? a >son suSllde dans le marquis de Beringhen , cheva-, er des ordres > aulsi premier écuyer du roi 8c dans >»ta nclie de Egrkghen Plehedel en Bretagne.
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