sur la Retraite des Dix-mìlle. 37Jle prince de Robecq à Granville (6),auraient peut - être pu obliger iesGrecs qui effrayaient toute l’Asie mi-*| e ure, de paffer outre & d’aller deícen-” re à Byfance, dont ils n’ctaient plus qu’àll p pas. Mais non, pas un seul d’entre euxn a la pensée de résister: en vain les rava-ges des peuples voisins les avertistàient-sis d’ètre fur leurs gardes, toujours incer-ta ins des lieux où l'ennemf pouvait def-
er ' I 'a l’entrée par trois estacades de bateaux, qui ftt-tCnt autant de barrières contre ies Carthaginois > l’afi>ie Rome.
, (*) Anne Louis Alexandre deMontmorenci, princeRobecq, grand d’Espagne , lieutenant - général des.armées, &c. Ce prince défendait la balle Normandie*!> >7^8 ; & voyant que Ies Anglais avaient déjà faicP^lìeurs descentes fur no scores, qu’ils allarmaienet0 Utes nos provinces maritimes, Sc qu’ils pouvaient* n 'rer dans Grandville en forçant le vent > défendit' entrée du port de cecte ville avec une estacade garnie1 Une bonne artillerie. Cette nouvelle fortification , à"quelle personne ne songeait Sc qu’on trouva admi-ranle lorsqu’elle sut faite , mit tellement à l’abriCt£ te partie de la Normandie, que les ennemis n’ose-re, ’t jamais en approcher. Ce général est un de ceuxqni soutient avec le plus de décence la gloire de fatoa 'son, qui subsiste encore dans le marquis de Mont-®°renci Morbecq, Sc dans plusieurs branches. Au restec € st une erreur populaire, ridicule, Sc trop générale-rne nt répandue , d’imaginer qu’il n’existe plus dev fais Montmorencis. Si l’on consulte tous les gcnéalo-ê>Rts, l’histoire des grands officiers de la couronne,* l'urs critiques, on verra que toutes les branches decettc maison descendent en ligne masculine de la pré-féré tige.