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cendre, ils n’aiïèmblent aucunes troupes»& ils font faibles par-tout.... Nous avonsété quelquefois dans une situation P a 'reille vis à vis des Anglais : ayant plusde huit cens lieues de côtes fur l’Occanou la Méditerranée, il nous était impôt'sible, dit-on, de faire une chaîne de troU'pes aflez forte pour leur résilier. J’ai en'tendu alléguer cette raison au maréchalde Belle-111e, à l’occasion du chevalier deRedmont qui avait contribué à la victoirede S. Cast ; mais si la délense du côté de I*terre était insuffisante, ne pouvait-on pasy suppléer par celle de la mer (■ ) ì
Nouvelleîdee pour dé-fendre Jescôtes.
Est-ce qu’on n’eût pas pu établir de di-stance en distance fur nos côtes, des peti-tes escadres formées ay.ee des chaloupe*pontées , & montées chacune de deux otttrois piecesde canon? Ces chaloupes qur .auraient pu être équipées & armées à peude frais , n auraient-elles pas pu à des si-gnaux convenus, ou lorfqu’elles auraientapperçu quelque flotte ennemie,longer 1 *
(c) Jean Chevalier de Redmont, licutenant-génc"ral, chevalier de S. Louis & de S. Lazare ; cet oflïcieífut un de ceux qui en 1759» année d ailleurs malhcif'reuse > seconda le «lieux M. le duc d’Àiguillon à la dé*faite des Anglais â Saint - Cast. Sa maison, originairedu comté de Vexfott en Irlande, subsiste ausli dai>$ieux neveux, capitaines au régiment de k otite»