sur la Retraitt des Dix-m!lle. 379| ctabliílcment, je répondrais que quandil n y aurait fur les côtes du royaume quedeux cens ports, rades, havres, cales oua bris pour servir d’asyles à ces petites es-cadres, cela ferait suffisant pour la défensede toutes nos côtes; parce qu’il y a uneinfinité d’endroits où les descentes fontimpraticables, soit à cause des bancs delabié, des bas-fonds, des écueils, des es-catpemens ou des greves qui s’y trouvent,soit parce que les fortifications, les postes& les batteries qui y font établis, les dé-fendent déjà. Q u’o n faste donc à ce sujettoutes les objections que l’on voudra, jesoutiens qu’un établissement pareil, per-fectionne d après les lumières de quelqueshabiles marins, & d’après l’expériencc quitend maître, serait un moyen excellentPour rendre nos côtes inabordables; pourbalayer feutrée de nos ports, où il nousarrive souvent d’òtre bloqués; & pourassurer en tems de guerre la pêche, la na-vigation , & la communication d’une pro-vince à l’autre.
L’inimitié naturelle des Bithyniens con*trc les Grecs, dont Xénophon fait men-t'on dans ce chapitre, justifie, comme j aidh » les ravages de ceux-ci ; & cependantn °tre Athénien paraît être toujours op-Posé à ces pillages. Sachant que la plus
Xínoptiotlaurait dû dé-sabuser lesGrecs de ri-dée de s’enri-dur.