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Tome second.
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z8o Commmtaìres

grande partie de i'armée n’était compose*que de gens nécuiiteux qui avaient suiviCyrus, uniquement dans la vue de fair*fortune, Xénophon qui ctait auflì pr*'voyant, qu’habile orateur, n’aurait-il P a Jdû, puifqu’il ne voulait pas. fe prêter*leur dessein, les désabuser sur les idées d*fortune qu'ils s'étaient formées, & l cSexciter à ne pas flétrir par une incondub®afírcuse, la gloire dont ils venaient de I eDanger qu’il pt>rer; Depuis son arrivée dans la Golchi'y a de bercer de, xénopbon avait été témoin du cha'^/iranc Arin qu'avaient fes soldats de retourner estjuburin. Grece les mains vuides; les laisser dast*cette opinion , c'était s’expolèr à des mur'mures violens, & au même fort peut-être qu’eut depuis Poflhumius, lors'qu'ayant fait espérer à son armée le pil-lage de la ville de Lola, au pays de$Vcïens, & ne le leur ayant pas donne, jjfc vit fur le point d’être maflacré par i*

garde (i) .Officiers, qui voulez exciter

la valeur de vos soldats, animez-les parl’attacbement au souverain, par l’amouïde la gloire, par le désir de la vengeance»par la superftition même si vous le pouvez imajs ne les encouragez jamais par l’efpé-rance des richesses, que vous ne foyerafluré de les leur procurer!

(d) l’çlUiujnivs, tribun» l’an iit de Rome»