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pour en garantir la colonne , on doit Foihrd & deCr oire qu’il la regardait comme trcs-re- M.deBousla-doutablt, “1S. 1 *
M. de Boustànelle (a) a compose desMémoires pour relever cette erreur dtichevalier Follard, auquel il est opposédans les faits mêmes dont l’autre s’écaye,comme l’a fort bien observé un savant denos jours : autant le premier est-il persua-de que l’infanterie bien menée est invin-cible à la cavalerie, autant M. de Boussa-nellc est-il convaincu qu’clle ne l’cst pas.
Je ne veux point ici m’ériger en jugedans ces deux opinions ; mais après avoirexamine la chose, il m’a paru que dans lesexemples dont l’un & sature se servent,ils n’ont point eu assez d’égard aux causesaccidentelles qui décident le plus souventla victoire.
La colonne de Follard, toute compo-sée d’hommes intrépides & de sang froid,serait peut-être impénétrable à la cavale-rie telle qu’elle est aujourd’hui. Toutccque dit M. de Boussanelle ne prouve riencontre cette supposition; car on pourra
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(a) N. de Boussanelle 1 de l’acadíinre deBesiers, faPairie > capitaine de cavalerie au régiment dc Btau-vUlictr. ^
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