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Tome second.
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toujours lui opposer que la cavalerie a ctefécondée par le canon, ou qu’elle a mispié à terre, & que dcflors ce n’était pl uSun combat de cavalerie ; ou que l’avantagedu terrein a décidé la victoire ; ou enfinque si l’infanterie a été rompue, cfetattplutôt par un défaut de fermeté dans le fol'dat, que par un vice dans sii disposition.

Rien n’est plus facile que de fe donnesf avantage dans de semblables disputes,parce qu’on peut faire des suppositionsíinfini ; mais que les choses fussent égales,qu’une cavalerie intrépide attaquât uneinfanterie intrépide, l’unc & l’autre livrceà íés propres forces, à-peu-près à nom-bre égal, fans le secours du canon, & sansautre avantage respectif que celui qu'ellespeuvent tirer de leurs armes, de leursmanœuvres & de leurs dispositions ; lesescadrons de quelque maniéré qu’ils soientformés, en ligne,en peloton ou en coin,enfonceront-iîs une colonne; Voilà leproblème réduit à fa plus simple ex-pression.

Utilité de Croire comme M. Foîard, que la ca-Ja cavalerie. va | er j e inutile, est une idée qu’on nepardonnera jamais à ce grand hommemais penser comme M. de Boussanelle,qu’elle puisse tenir lieu par-tout de l'in-fanterie, c’èst s’abuser également.