Band 
Tome second.
Seite
397
JPEG-Download
 

sur ta Retraits des 'Bìx-mlltt. J97Quoi que disent donc les partisans der* infanterie, je soutiens qu’on ne trouver*Jamais de troupes plus propres que la ca-v alerie pour se rendre maître de la cam-Pagne, se porter avec rapidité à l’inves»Gisement des places dans les pays où *c omme en Flandres, il est facile d’en me-nacer plusieurs à la fois ; pour ravitaillercelles qui font dépourvues, étendre descontributions, faire des courses éloignées*transporter aisément de l’infanterie, char-ger l’ennemi lorsqu’ilest ébranlé,, le cul-buter lorsqu’il sait une sortie, acheverde le mettre en déroute, 6 c arrêter lesprogrès de sa cavalerie propre.... Ce-pendant quelle que puisse être son utilitéj à tous ces égards , je dois avertir que

) les officiers qui ne se seront pas attachés

a combattre de l’une & de sature manié-ré , manqueront toujours les plus belles! occasions de s'avancer, parce qu il est

! aussi rare de voir des combats dans les

I Plaines rases, que d’en voir de fréquents

dan s les bois, dans les montagnes, dansjes vignes, dans les villages & dans les-Jie ux où la cavalerie ne peut jamais manœ-^cer aisément. Il me paraîtrait donc tres-essentiel que les officiers fussent exercésa servir à pié & à cheval,. parce que pou-v ant réunir alors l’avantage des deuxar mes,ils seraient plus assurés du succès.