Pourquoiîe« Grecs onttant de com-J>atsâ essuyer.
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rope, pendant que Charles à qu! il failartcouper la tête, était délaissé (h).
La victoire de Calpé prouve encore ceque j’ai dit ailleurs, que c’est rarement I enombre qui donne la victoire. Qu’on ln cen effet l’histoire du Pcloponncse, &Ton verra les Perses joints aux MedeS,aux Phéniciens, aux Egyptiens, aux Ba-byloniens , Sc à tous les peuples de l’Inde»faire pendant plusieurs siécles des effortsincroyables contre la misérable Grece»íàns pouvoir la subjuguer ; & peu api' cScette merne Grece, envahir l’Aíìe so"SAlexandre. En vain des armées innom-brables menacerent-clles leur pays ; l cîGrecs fous Miltiades, Léonidas, Thém 1 'stocks, Phocion , Aristide, Pauíànias,Périclès, Thucidide, Xénophon Sc autres,leur résistèrent, soutinrent dans différen-tes actions la gloire de leur nation, Síparvinrent à dissiper tous leurs ennemis-
La bataille de Calpé fut la derniere qttCles Dix-mille livrerent pour leur propreconservation, II paraîtra cependant éton-nant que cette petite armée, qui avait cri 1être à la fin de ses maux dçs qu’çlle avait
(h) Cromvel, qui avait cté domestique, devint Toi'rerain de I'Angleterre ; &c Charles I. qui en était roi >.cul le cou coupé par ses ordres.