' Commentaisis
» Gléandre, car nous sommes proche» de la Grece , oh les LacédémostienJ» font les maîtres, & vous savez q l j e»» le moindre d’entre eux est capab‘ e» de se faire obéir par tous. II nous st r 'm mera donc, s’il veut, les portes d®>> Bysance, & commandera aux autr^ !» villes d’en faire autant ; le bruit eS i»> viendra aux oreilles d'Anaxibie,
» nous ne pourrons plus ni partir 111», demeurer. Or il ne faut pas p 01 } 1 '» deux hommes nous priver de l’eípf»> rance du retour. Je luis donc d’avi*» de nous soumettre aux Lacédém 0 '» niens, puisqu’aussi-bien nos vil| eS» leur obéissent. On m’a dit queDexif» pe voulait faire croire à Gléandre,» qu’Agasie nsoût jamais entrepris cej J«lans moi. Si cela est, meilleurs, I e« prends le crime fur moi & vous e®» décharge, & ne veux pour cela q l,e»> la confession d’Agasie ; car s’il se troU'« ve que j’aie fait jetter des pierres <$»» été fauteur de quelque violence, f» me déclare coupable du dernier sup'>> plice ; je dis davantage, que st Cléai 1 '» dre en désiré encore quelque autre» I« il lui faut donner pour la décharge d®j» l’arméej car il serait honteux de non 1