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Tome second.
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413
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sur la Retraite des Dix-mille. 41-"}w Voir bannis de notre pays , au- lieude l’honneur &c des louanges quft* nous en devons attendrez.

Alors Agaíìe se levant dit : « Je jurePar tous les dieux 8t par toutes lesdéesses, que Xénophon ni personne,ne m’ont coniçillé de faire ce que) ai fait ; mai:? je n'ai pù souffrir devoir un brave soldat entre les, mainsd’un traître ; il n’est donc pas besoind'e me livrer à Cléandre, car je nssiraiprésenter à lui moi-même, &c mesoumettrai à tout ce qu’il lui plairad’ordonner. Vous n’aurezppint guer-re pour cela avec les Lacé 4 émonieps,8c chacun se pourra retirer où i,lvoudra : dépêchez seulement quejrqu'un avec moi, afin que si j’oubliequelque chose à dire, il soit présentPour l’ajouter ».

On trouva à propos de lui en laisserp, e choix, 8c il prit les colonels ; ils al-

H' donc tous ensemble 1 trouver

e> | sandre, menant avec eux le soldatj h u Agasie avait enlevé à Dexippe ;j Cùr nme ils furent en sa présence ils lui1 dirent. . .

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