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Tome second.
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sur la Retraite des Dix-mille. 419dites, Ja Grcce clle-mcme íè íerait arméecontre eux, Sc ils n’eusi’ent plus cté reçusdans leur patrie. Xénophon sentait l’im-Pottance de tout cela ; auflì n’épargna-t-iln A er > pour mettre Clcandre dans les inté-grs des troupes. Une preuve que ce gou-v erneur n’avait alors d’autorité fur lesOrées que celle qu'il tirait de la considé-ration de ses maîtres, c’cst que plulieurset aient d’avis de ne pas fe soucier de lui;*pais Xcnophon qui voyait toujours dans1 avenir, pensa d’une maniéré toute diffé-ïe nte, & eut raison.

( I 1 fut heureux pour les Grecs que cegénéral & Clcandre puisent íe voir, íansque le cérémonial de l’étiqucttey mît desobstacles. Si ces deux généraux n’avaientPu s’aboucher, l’un pour voir tout de íesyeux, Sc sature pour gagner le gouver-neur de Bysance ; il est à croire que le per-fide Dexipe eût perdu Agaste î & fait périr1 armée par ses délations.

Ce Dexippe avait fait auffi la retraite ;Otais craignant de partager les dangers quelesGrecs auraient cncoreicourir, il saisit laPremière occasion favorable de íè léparerdeux,& les quitta lâchement pendancstu’ils étaient encore à Trébisonde. Hon-ceux ensuite de la désertion, & témoinde ce que la renommée publiait des Dix-

Xcnophonle désabuk.

Mcdiau cerf& caractère

de Dexippw