sur la Retraite des Dix-mille. 411^ déclare seul criminel. Alors Clcan-ore veut le faire punir ; mais craignant lese P et s d'une prévention injuste & d'unetl gueur outrée, qui l'euffent exposé auxpeines regrets qu’essuya depuis Ihéo-«ose, il voulut les faire juger par un con-le >l de guerre (a). Dans cette circonstaivXénophon va demander la grâce deslen s, & Cléandre la lui accorde avecc ette générosité dont les seules âmes pe-nsées de la vertu , font capables.
Une autre raison cependant put encoredéterminer Cléandre à rendre les cou-pables que Xénophon lui demandait. LesJ-acédémoniens venaient de commencerdoe nouvelle guerre contre les Perses,&n °tre petite armée pouvait prendre particontre eux. 11 était donc estentiel de leRattacher, & c’est ce que fit Cléandre.~ n fin étant par.ti satisfait des Grecs, ôcRayant point aster de vaisteaux pour les^ener avec lui àBylance, il s’en retourna
, l*) Thcodose-Ie-Grand , empereur d’Orient, fat (î, Uc ht.* des excès de cruauté où s’étaienc porté ses sol-aî $ contre les peuples de Salonique» cju’il- avait voulu:Punir d’une sédition ; qu’il déclara que désormais®Xecuci on des arrêts où il ordonnerait de punir se-1Cl }t suspendus pendant trente jours après qu’il lerr »it prononcés t ce grand, prince mourut i*an Z9Ze Jésus. Christ.
II accordela grâce descoupable*.
Motif qtfiputl’y déter-miner.