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Tome second.
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‘436 Commentaires |

ennemis, & les mettent en fureur. Aloi*ils fe rapprochent de la place, en brisentlçs portes, y rentrent l’épée à la main, 1®gouverneur 8c l'amirql s’enfuient, toutce de à la furie des Grecs, & en un instant jils font maîtres de la ville. j

A quels excès ne peut pas fe porternne soldatesque effrénée, lorfqu’clle estabusée par fes généraux! Un peu avantpette époque, Rome s’était vue auffi fut]ç point de périr par la révolte depropres citoyens, qui fe mutinèrent con'tre elle parce qu’on les avait flattés vai"nement de payer les dettes qiffils avaientété forcés de contracter, pour soutenirla guerre contre fes propres ennemis. L®sénat qui avait d’abord cru qu’il était peUconvenable à fa dignité de traiter avec despébelles, 8c de rabattre de ía rigueur , vitbientôt qu’il allait recevoir la loi d’un®multitude aigrie par des espérances fanseffet, que fit- il alors > 11 céda au tems, 8ífe crut trop heureux d’avoir conjuré Tort'ge par l’entremife des plus vertueux per ytonnages de la république,

X-aoxKon Xénophon qui craignait avec raisony^aiselei de voir les mêmes désordres dans Byfan^íliws. ce, fe hâte de les prévenir. 11 arrive donc >les Grecs le voient, au-lieu de fe répandreppur piller, ils font retenus devanç M