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Tome second.
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Jur la Retraite des Dlx-mllle. 457í| as 1 habitude d’tme ancienne disciplinezíui offrent la souveraineté de Ja ville*

^ H l'eut acceptée j e'etl était fait de l'att-*°tité dure & cruelle des Lacédémoniensdans la Thrace. Ayant l’amitié des sol-des, les talens nécessaires pour les con--duire, toutes les richeíles qui étaient ren-fermées dans Byíance ; Sc étant d’ailleursíjoisin des ennemis de cette république *d aurait bientôt trouvé des partisans Scdes alliés. Cependant Xénophon n’ellPoint séduit par cette idée; au contraire,a vec cette véhémence enchanteresse qui®vait entraîné les Grecs tant de fois, illeur parle,les harangue, Sc les tait ren-tredans l’obcislánce. *■

, On voit dans une lettre du philosophe / e

^nio , a Ion ami Mains , rapportée par Plu- j„ lie Xcno-**rque, combien dans cette occasion la phon.Probité Sc la modération de XénophonParurent admirables à ses ennemis mcmes:

^hio était alors du nombre des défenseursde Byfance. v

“ J’ai grande obligation aux vents, dit il" a son ami, qui m’ont arrêté ici, quoique"dans l’emprelîbment que j’avais de par-" sir, je les enflé maudits du commcnce-” Ment; mais Xénophon l’ami de Socrâ-" Ms, Sc l’un de ceux qui ont accompagné" Cyrus dans son entreprise,méritait bien

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