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Tome second.
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I

sur tu Retraite des Dix-mitte. 439’* de grands cheveux, lequel pallàit à-tra-” ^ers les rangs, & arrêtait la fureur dil" soldat qui lui criait qu’il se rendît aux" voeux de route l’armée , Sc lui laissât” prendre port après un iî long orage." b leur fit mettre bas les armes pour dé*" Obérer fur cette affaire , puisque cette" conquête ne pouvait leur échapper ; &" alors se mettant au milieu d’eux, il les" fut si bien persuader par une harangue"Me nous pouvions entendre, qu’après" avoir été sur le point de saccager la vil-" le,nous les vîmes si doux Sc si changés," qu’ils achetaient dans le marché tout ce" qui leur faisait beíoin. Ce nous fut un"grand témoignage tant de la douceur des" Moeurs deXénophon, car c’etait lui que" 'lous voyons, que de son bon sens Sc"de son éloquencei Sc je ne pus m’em-"pêcher de l’allcr remercier comme” fauteur de notre salut.

» Lorsque je me fus donné à connaître"alui, il me parla de votre amitié avec" Socrates, & m’invita à f amour de la"philosophie, m’entretenant de divers" discours, non en homme de guerre qui" Ne respire que le sang Sc le carnage ," Hais avec beaucoup de douceur Sc d’hu-" inanité.

" II mene maintenant l’armce au service

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