Commentaires
3J du prince cïe Thrace ; pour moi je part” plus gaiement pour aller étudier à Athí'” ncs : car, s’il vous en souvient, ]orsqi ,e" vous m’y invitiez, comme il a fait, SC" que vous me disiez des merveilles J e” tous ceux qui avaient embraílé quelque« partie de la philosophie, je demeurais
bien d’accord du reste ; mais j’avais peu s« que cela ne me rendît moins propre au*« armes : car la philosophie nous fait bief*« plus vertueux, puisque c’estd’elle qi ,e« nous apprenons les réglés de la justice« & de la tempérance ; mais elle nous« fait aimer auffi une vie tranquille SC" éloignée des affaires. II me fâchait donc« de voir qu’en devenant meilleur, je d C« vinsse moins capable de rendre service« à ma patrie- Mais Xénophon m’a bien» appris le contraire, non pas tant pn r« ses paroles , que par son exemple ; ctf«pour avoir été disciple de Socrates, u»> n’en est devenu que plus capable de fau'«ver les villes, & de commander leS» armées.
» Quoique la vie tranquille soit péril'» être la plus heureuse, le philosophe n e« méprisera point celle qui consiste datf*•• faction, lorsque l’occasion se présentera» d’être utile à son pays, & s’acquittera?» fort bien de ce qu’il entreprendra ; car'