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Tome second.
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sur la Ruralte des Dix-mílle, 451w donc à propos de les faire entrer pourM plus grande assurance du traité.Dites*leur, Policrate, qu’ils laissent leurs

* armes à la porte , & laissez - y austi

* votre épée». Seufhe dit qu’il ne sedéfiait d’aucun Athénien , & qu’il leslimait comme freres , à cause de son^fiance.

Lorsqu’ils furent entrés, Xénophonuix demanda à quoi il voulait em-j Ployer l’armée , & il répondit : « Mon»pere Mesade qui commandait aux» Thines, auxThranispes, &c aux Ma-» landeptes, mourut privé de son état,» après que les affaires des Odrysiens» furent ruinées. Je fus donc élevé chez» Medoque, qui régné à-présent ; mais» lorsque je fus devenu grand, il me» fâcha de dépendre toujours d’autrui ;» Sc un jour que j’étais assis près de luiw je me jettai à ses piés, & le priai de** me donner des forces suffisantes pour» me venger de mes ennemis, fans vi-vre toujours de fa table. II me donnaH les troupes que vous verrez, avecw lesquelles je fais des courses dans lew royaume de mon pere, ÔC subsiste deM la sorte ; mais j’espere, avec l’aide