sur la Retraite des Dix-mìlle. 455^Là-dessus ils se séparèrent, après® etre donné la foi réciproquement »^Xénophon avantqu’ilfut jour, futretour à farinée, où chacun rap*P°rta aux siens ce qu’il avait fait.
Le lendemain de grand matin Arif-tîr que manda les officiers , mais ils neCouvèrent pas à propos d’y aller, &assemblèrent les troupes ; à la réservecelles de Néon, qui s’était éloignéd environ un quart de lieue ; commeelles furent assemblées Xénophon selevant dit : « Aristarque nous empêche» de repasser en Asie, parce qu’il ne» fait pas sûr de s’embarquer, tandis" qu’il a des galères pour nous suivre." II désiré que nous entrions par fore?» dans la Chersonnèse à-travers la mon-» tagne Sacrée, & promet alors qu’on» ne nous trompera point comme on a» fait, & qu’on payera l’armée fans la» mépriser comme à-présent, ni nou?» vendre pour esclaves, ainsi qu’il a
^raït étc ridicule » dit - il, de demander la fille* a Un homme qui n’aurait pas été en áged’en avoic5 \Une,,. ce nc ferait pas là une preuve de la
Vieillesse de Xénophon, qui pouvait fort bien, à? a . s > prendre la fille deSeurhe, & en avoir une de ré.‘tu donner,