sur la Retraite des Dix-mille. 45 $w d Aristarque, nous suivrons ce qui" n °us semblera de plus raisonnable ;w que fi vous nous voulez emmener»en quelque endroit où nous soyonsH bien traités, ce fera un festin queh vous ferez à l’armée ».
“Je fais des villages, dit-il, qui ne" font éloignes que d’autant d’espaceM qu’il y en a jusqu’au diner, où noush trouverons de tout». Comme ils fil-ant arrivés , qu’il était déjà tard, lessoldats s’afl'emblerent, & Seuthe leurdit : « Si vous voulez prendre emploi»avec moi je vous donnerai à chacun» un cyzicenique par mois, & aux offi-ciers à proportion, 5c récompenl'e-" rai outre cela ceux qui l’auront mé-h rité. Pour des vivres, vous en pren-» drez dans le pays comme vous fai-» tes maintenant ; mais j’entends que* tout le butin soit à moi, car j’en ai" fie soin pour vous payer; du-reste,^î’efpere avec vous d’atteindre mes" ennemis s’ils soient devant moi, 5C" de les défaire s’ils résistent.
Xénophon lui demanda s’il les mene-au bien loin de la mer. Et il répondit,* fi^t journées au plus &C souvent