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Tome second.
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m moins». Après cela on donna permis'lion à chacun de dire son avis, & pi 11 'íìeurs parièrent. Mais ils tomberent tousd’accord d’accepter ce parti, parcs quSk’était l'hiver, qn’on ne pouvait retout'ner cher foi, ôc qu’on n’avait pasquoi subsister. Que s’il fallait vivrePennemi, on était bien plus fort av^Seuthe que séparé de lui, & si l’on toi 1 'chait de l’argent, ce serait autant d®gagné. Alors Xénòphon s’écria : "

» quelqu’un n’est pas de cet avis q u>1» parle, & la chose passa tout d’ufl*>» voix, sans que personne s’y opposth"'Auífi-tôt il dit à Seuthe : « Nous son 1 '»» mes à toi », & les troupes s’allere* 11loger par compagnies, mais Seuth f iretint à dîner les colonels & les capi' |raines,

RÉFLEXION^.

Xínophon Xénophon s’ctait retiré de Parmes»ì’armée. comme on 1 a vu ; mais presse par Ana**bie, il revient en prendre le commandament, Sc íè trouve en arrivant dans un d^plus grands embarras qu’il eût éprouV cencore,

5er