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Tome second.
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Qud étaieîe ministre4e cc jtriace.

Commentaires

considérable, des terres en propriété, twêdemeure fixe dans une ville fur le bord ciela mer } & toutes fortes de biens. Il P 3rí |lfque Seuthc avait dans bjézoade un mi* 11 *'tre habile, puiíqu’il réussit à lui attachétous les Grecs, fans que la défiance si Na-turelle entre deux nations alliées, post** 1aucun obstacle aux de 11 estas de le rétabli*'dans fes états.

Peu de ministres sauraient comme K* 1 ’ ; tvoir d’un seul coup d’œil tout l’avantag 5 1 ,d’une alliance, Sc le remplir. Car cota*- j ]ment ne pas craindre un jour pour foi, l,rl ! iallié qui est trop puissant ; Mézoade co* 1 ' jnaissait la situation des Grecs & leur pr£>- jjet de s’enrichir; il ne s’agissiit donc q uC cde flatter leur cupidité : il connaissait jintérêts de son prince qui n’avait plu* trien à perdre; comparés à ceux de fes et*' tn émis qui lui avaient tout usurpé ; & >* taimait mieux l’expofer à la bonne foi de§ 5Grecs, que de le voir chassé par etss> tÇon génie, D’un caractère hardi, mais accomm.o- 1dant, sachant fe prêter au génie des colo-nels Grecs pour les amener à fes fins. #éviter les piégés qu’oo n’eut pas mcn lCl’idée de lui tendre, démêlant avec adrelfc (le sincère du futile, ayant toutes les q u 3 ' »lités nécessaires à un homme d'état, " \

f tait seul pour son maître ime ressourça t