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sur la Retraite des Dlx-mìlle. 4soldats brûlant toujours du mêmeclii- de s’enrichir, refusaient absolumentf ,* e séparer, & Xénophon voulant les‘jt'sfaire, n’était occupé que des moyensy Parvenir fans donner atteinte à fa ré-futation.
D’un côté notre Athénien voyait Seu-,E - souverain d’une partie de la Thraccburope, qui avait été clialîé de sa pro-^. lnce > & qui appellait les Grecs à sonec °urs ; de f autre il voyait Anaxibie, quiÍJyant passé en Afie, le sollicitait de se join-Qre à lui pour se venger de PharnabasèM n’en faisait plus de cas depuis qu’il lev oyait fans autorité. Mais soit que Xéno-pon ne pût passer la mer à cause des vais-^>x de Lacédémone,que le nouvel ami-Pol, substitué à Anaxibie, comman-; soit qu’il voulût éviter aux Grecs leflc ‘ a gtément de toujours combattre pour^ v °ir du pain : il se décida pour le princeI Thrace, qui étant une fois rétabli dansf. gouvernement de ses peres, pouvaitâlte à ses soldats des biens considérables.
Pour être plus à portée de traiter avece Princc, & d’asturer des conditions avan-j a geus es aux Orées, Xénophon (c rend^ J-m c me dans son camp, Sc par l’entre-1 se de Mézoade, il fait un traité quiSonne aux Grecs í’espcrance d’une paieTome II, X
II est ra|cherche pa^
Anaxibie^
II s'allieavec le pria»ce de Xlira-j
ce.