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^ litiques d’un état ». Le même auteur"Pot ]e parle, a donné , il y a quelquete fr)S, le plan d’une république Euro -Peanc, qui dans une dicte générale com*
Posée de députés de toutes les puissances,dériderait des droits respectifs de chacu-ne > & où toutes ensemble Muniraientcontre celle qui étant condamnée, résil-ierait d’obéir à la résolution générale.
pourquoi un plan íì beau, si sage, Sc quilc rait aussi heureux pour les princes quePour les sujets, n’est-il pas adopté? il nefaudrait pourtant que quatre têtes en Eu-rope pour le faire recevoir.
Quon ne s’y trompe pas, ce n'elì ja- Cen’eílpi»mais en scblouissant par des fantômes fecominueUde grandeurs Sc de victoires qu’un fou- le que l’onVerain peut devenir cher à ses peuples; rcnd i<-« ?cu-c'elì en se bornant à ce que l’on possede, P leshi:ui:c “ )t *6e en entretenant la paix comme Louis^V.c’esten ne souillant pas éternellementdcs archives, pour trouver dans des vieuxî'kres des prétextes continuels de guerre,comme l'on t fait quelques princes-, c’eítC P veillant enfin à fadministration inte-rdire, au commerce, aux arts, Sc nonPus en méditant dcs invasions nouvelles.
L’empereur Léopold, que je regardecomme le plus grand politique d u inonde
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