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Tome second.
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I

Le traitéJeXénophonétaie avanta-geux d toutesJcs parties.

\Sï Commentaires

aptes Sully (c), a berce toutes les natio^de ce qu’il appellait l’éqiulibre de 1 E 11 'rope, qu’il voulait faire croire en e trî 'le bien. Mot destitué de íens, & donc 0 »serait bien embarrassé de déterminerl’id e{par rapport à la force de chaque état e»particulier. Le seul équilibre qnecepri^avait alors en vue, était de voir la Fra»^sans bras, ni jambes, comme il voy 3 ) 1l’Allemagne aux fers. Onn’estplus fédi" 1 ,maintenant par ce grand mot, Sc chaq ll . c |souverain cherche à s'accroître en p°‘1sléssior.s, & par conséquent en puissantL’cquilibre le plus juste que l'on puifl {!voir entre deux nations, est loríque s’ctaP 1 .épuisées toutes les deux Sc d’hommesd’nrgent pour fe faire la guerre, il ne rel^jplus rien dans la balance. |

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Le traité que Xénophon venait de cof 1 'clure, était fans contredit aussi avant 3 'geux au prince qu’aux Grecs ; l’un y troU'vait les secours dont il avait besoin , $les autres les richestès qu’ils déliraisFlattés de cette espérance, ceux-ci fe d?

(c) Maximilien de Béchune, marquis deRoffl*'duc de Sully, ami, premier ministre d’Henri IV* jrJ’un des plus grands hommes de l'unívers. La sig e ‘de son administration a rendu son nom cher à co uí .Ja France ; si maison subsiste dans le princechemoat & ic marquis de Béchune.