sur la Retraite des Dix-mìlte. 46$Vouèrent sans réserve an service du princeconservait encore dans son malheurtoute la fierté d'un satrape. Hé í qui taitS jl n’en conservait pas encore la tyran-*Le peu de secours qu’il reçut de seshijets, fait bien voir qu’il n’en était pasPas fort aimé ; fans cela, ne lui auraient-ilsEert de prendre les armes ? ne se se-Wtent-ils pas présentés pour marcher fousles étendarts ? ne lui auraient-ils pas pro-posé de sacrifier leur vie pour lui, commehrent ses protestans Français à Louis XV.en t/f S, loríqu’il s voulurent s’opposera °x Anglais deseendus fur nos côtes ?Heureux les princes qui trouvent dans secœur de leurs sujets l’aiguillon qui ses hitVoser à leur défense! Heureux ceux doncon ne proféré le nom que dans la joieque cause l’amour de fa personne ! Heu-îeux ceux enfin dont la force est dans unintiment inépuisable Rattachement & dcrespeâ ! La France refusa alors ce secours<Hs Protestans, je le fais ; mais pourquoi ì^tt’est pas qu’on les craignît ; mais parccfl 11 on n’en avait pas besoin. De quel zele^Pendant ne se seraient-ils pas piqués.... !Oui, je soutiens qu’ils auraient combattu£ v ec autant de zele & de valeur que latirnilse Fabia, lorsqu’clle s’arma pour la"csense de Rome. Les Vcïens mena-cent cette république , & elle man-!
.V. îy