sur la Retraite des Dix-mille. 465? uíle d’un pareil dévouement ; Sc que toutcitoyen attaché à sa partie par une domi-Ration douce, ne peut jamais avoir la peivCc de la trahir (d).
J admire la franchise & l’adrelTe aveclaquelle Xénophon traita avec Seuthe.yiielqu’un qui voudrait examiner cet arti-c ‘ e en négociateur, y trouverait des no-tions admirables - , mais peu de militaires,encore moins de politiques, regardentcct ouvrage de Xénophon comme pou-j'ant étendre leurs lumières : la plupart nelc considèrent que comme un livre classi-que qu} mérite à peine d’être lu.
Notre auteur nous apprend encore dansí ce chapitre, que les Grecs étaient en hi-ì à Bysance : nous pouvons donc fixera "Peu-près le tems où fe donna la batailledc Cunaxa (e).
Supposons que l’on fùt alors au mois Saison Lde Janvier de l’an 599 avant J. C. on kR «“ te-
< "‘ î n ' e ^ P as ^ ans cet <> b i« ^u> que les Protêttll * s royaume pourraient être utile;. Je fuis dflu ** de prouver qu’ils contribueraient infinimentau. S S u atre villes où Ton toléré des Juifs : touc
p. t>ue le clergé de France ; ti aider tout - à - coups ,. a Jpar un secours de soixante millions de livret»s staient reconnus.
^g'^ Tous les auteurs onc appelle cette bataille dttm, . c Ciunaxa , quoiqu’il ne soir pas fait du touclion de cette ville dans l’Uiítoìre de ta Retraite.
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