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des Grecs j l’usage familier des combats, ®]a discipline Lacédémonicnne réparerc^Ja faute du général.
Je trouve dans Plutarque un exemP^à-peu-près semblable à celui dont il est lCIquestion : c'est le brave Sertorius qu> rtlíle fournit. Ce général était en quartsdans Castulon, ville de l’Andalousie P reSdu Guadalquivir (d). Une belle nuit l eSpeuples de Jaen y font introduits par dc sespions qui leur ouvrent une porte : al° rSils se répandent dans la ville, & f° llCroain-baste fur tout. Sertorius un peu si 1 ^pris contre son ordinaire, ne perdit pas -jugement. Sur le champ il raíîemble tod [ce qu’il peut de troupes, les rallie, se wdà la tête, fait le tour de la place, rent r£par la même porte que l’on avait ouvert®Lux ennemis, & les chasse à son tour. -Avec des généraux comme Sertorius»comme Xénophon, comme Viriathe, o 1 *ne doit jamais désespérer de la fortune.
Je n’ai plus qu’un avis à proposer sijfles expéditions de nuit, si fertiles en ret'sources. Lorfqu'un officier aura à cff l,rde s’y rendre habile, il faut qu’il faste unpetit recueil de tous les événemens de c c igenre qui arrivent à la guerre, ou q l,e ,
í d) C’est aujourd’hui Caslona la Veïa^