sur la Retraite Jes Dix-miUe. 491Ion trouve cpars dans les livres. Là,voyant comment Vaíà paíse sur les eauxglaceesde la mer Baltique, pour aller bru*ler une flotte de vaisseaux Danois ; com-ment Banier échappe au général Galasqui le resserrait ( e) ; comment M. de Péricvacue Haguenau en 170s, lans que lesennemis qui le bloquaient s'en apper^oiy ent (f)ì comment M.deSérillac réussita faire prendreSienne à Strozzi en 1^4,quoique le général eût déjà donné du nezdans une embuscade (g) ; comment onpeut escalader les places ; attacher despétards -, surprendre des convois; tomberfur des camps ; 8 c désoler une armée defatigue ; cet officier, dis-je, se familiari-serait à toutes les ruses de l’art.
L’essentiel dans ces expéditions, sur-tout sì c’est en hiver, est que les soldatssoient bien vêtus & bien chaussés; qu’ilsn'aient aucun bagage inutile ; qu’ils soient
( e ) Jean Banier, célébré général Suédois, remport:plusieurs viaoires en Allemagne , 8c mourut en i«4<a maison existe encore en Suede. .
(/) N. de Péri, alors maréchal de camp, officiea ë e 8c déterminé.
(«> N. de Serillac, capitaine de cavalerie, nevei? u ‘ a *>eux Monrtuc , de la maison de Faudoas, dan;e cotntc de Gaure en Gascogne, qui subsiste dans leJonches de Seguenville > d'Ayries , de Serillac j & m
d>eien-Avertou.