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Tome second.
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4 < j 8 Commtntaîres

accoutumés à ne pas parler, & à ne poirffumer ; à n’être point épouvantés par »vent, par la pluie, par l’ombrc des arbre!,par les bêtes fauves, & à ne pas prends 5comme domQuichotte,des moulins à ventpour des géans, ou des troupeaux de mou'tons pour des colonnes. Il faut encore qu 'un officierait Tadrefficd’éviterlesdétache”mens ennemis qui pourraient auffi cout Ifla nuit, s’ils font les plus forts ; & les a £ 'raquer s’ils font plus faibles. Cet artid 5qui parait difficile, ne l'est pas aux gen!qui font faits à marcher dans l’obícuritejà fe cacher derriere les buissons, à co £{des chemins ; qui font habitués à voir l'e^nemi de près, & qui lavent tomber fitlui la bayonette au bout du fusil fans tiret-Je dis fans tirer , parce qu’une maxime d 5la guerre de nuit, est de ne jamaia fait 5usage des armes bruyantes, mais de i’cpé 5 >du poignard & de la hache-d’arme,moins que ce ne soit pour tromper ïeí* 1nemi, & l’cloigner par un bruit de mousquéterie, de l'endroit que I ota veut réel'iement attaquer.

Ceqneioît Tout corps qui, comme celui de Xe'est C sur- kaophon, fe trouve resicrrcdans un poste,pris dans un ne doit pas attendre d’être entierernentposte. investi pour en sortir. II doit au contrait 5tirer íâ résolution du présent, par la craint?