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fur la Retraite des Dix-mille . 507Scipion - qui commandait les forces de latcpublique expirante. Je vous donne la vie rnu dit-il yjivous prenez mon parti . 1 -a
reprit Comminius, vous ne connais-J e l pas les soldats de César t ils donnent laVle aux autres Ô* ne la reçoivent jamais.
^ ces mots il fe plonge son épce dans lc'ein.... Avec des soldats dévoués de cettepanière, on peut tenter comme César,à conquête de l’umvevs, & braver conn-ue Xénophon, tous les ennemis qui fePcesentem. Je l’ai éprouvé: il y s deshommes dans lesquels la vertu est si sé-duisante , qu’il est impossible de ne pass attacher à eux. Comminius s’était dé-voué à Céíar, comme les Grecs à Xé-typhon, c'est- à-dire à cause des raresqualités qu’ils avaient reconnues dans cesSïands hommes.
Notre Athénien était cependant dans la Xénophon'fleure intelligence avcc Seuthe, & leInondait dans tous ses dellems. D abord xhrace, &
> c suivit vers 1 e Pont-Euxnv, puis fans dss’empa-j atr êter à taire des sieges, il marcha avecjl 11 contre Salmideste, capitale des Tranip-es j Sc s’en empara íàns combat : il n’y eutP as jusques au pays des Melinophages
? lu ne reçut la loi du vainqueur. Dans
> s expéditions brusques, le désordre qui
ei tipare de tous les esprits, passant dans
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