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Tome second.
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508
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<sv8 Commentaires

tous les membres, personne n’a le court*

ge de résister : c’est ce qui arriva aux clV

remis de Seutho, & ce qui arrivera ton'

jours lorsqu’on ne donnera pas le test 1 *

aux hommes de revenir de leur prew^

étonnement.

Tous ces avantages des Grecs & ^Thracicns dont je viens de parler, proU'vent une vérité très-évidente ; c’est fl"-l'on a autant de succès à attendre d’u* 1 ^armée d’allícs lorsque les générauxmonisent, que de revers à craindre l otqu’ils ne se concertent pas. Le princeT h race était dans cette situation critiq 11 ^mais ayant affaire à un homme pénétre &íès devoirs ZLde la religion de son íèrnrei 11 'jl demeura toujours le maître de toi' ffiles troupes. Que serait-il devenu fr 11 *cela, & s’il eut trouvé des traîtresles généraux alliés, comme cela estarrhísouvent ; Toujours dans la défiance, a' n .que l’était dans la derniere guerre M- ‘prince Ferdinand, il n’aurait pu pren^que tres-diffieilement des mesures juft cí(a). Mais aiíurédes intentions Sc de l'h^bileté de Xénophon, comme les E&'

( a ) Ferdinand, duc de Brunsvick, &c. Les cai»Ggnes de ce prince seront miser par Ja postérité i ciJe celles de M. de Tmenue.