sur la Ré traite des 'Òlx-mìlU. Ç Òt)S n ols Je hirent de M. le prince de BeauVCaitCn 1 7 < >i , il osa marcher à des nouvellesConquêtes, & eut le bonheur de les ache*
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Seuth'e étarit assuré , par ses succès, déCdutes les provinces qui formaient aupara-Vant ses états, Sc soufflé, comme sai dit,Par ses ministres qui ne voyaient plusAenophon qu’avec peine, ne songea q u’à5 en débarraíler.
II aurait été tout simple que venant dcfiire une conquête importante , & sev oyant maître d’un pays riche & étendu,Seuthe eût fur le champ payé aux Grecscequ’il leur avait promis. Mais ce n’étaicPas là le compte de ses ministres ; Héra-clide & Mézoade voulaient bien éloignerles Grecs qu’ils ne pouvaient corrompre:wais ils voulaient encore les frustrer dela récompense/ qu’on leur avait promisePour se l’approprier.
Xénophon le prévit ; mais craignantdc ne pouvoir aisément l’emportcr sur
Pa ^ ^harles Just, prince de Beauveau , grand d’Es-ç. ® n , e « capitaine des gardes, chevalier des ordres, 6-c.
c générai, que j’ai vû servir en Italie en 1747 ; com-j^’ndait alors l’armée Française, alliée à celle des■ Pagnols contre le Portugal : sa maison cjui descendS a hciens comtes d’Anjou, est fixée en Lorraine.
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Xénopllouse brouilleavec Seuihc >