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moyen de se venger de sa perfidie ; s’ifóvoulaient entrer à leur service qu ostdonnerait un darique par mois à cha-que soldat, &c aux officiers à propor-tion.
Ils prêterent auffi-tôt l’oreille à cesoffres, fie un Areade se leva pour accu-ser Xénophon ; Seuthe étant aux écou-tes avec son truchement, quoiqu’il en-tendît presque tout ce qu’on disait. .L’ait'tre commença donc à représenter qu’ily avait long tems que Farinée serait aitservice des Lacédémoniens, si Xéno-phon ne l’eût empêchée; &c qu’il leuravait fait passer l’hiver parmi les fati-gues de la guerre, fans aucune récom-pense, & s’était enrichi de leur travail?de forte qu’il ne plaindrait point son ar-gent s’il le pouvait voir lapider.
Un autre se leva qui en dit autant;puis un troisième. Alors Xénophon pre-nant la parole : « A près ce que j'entends,» dit-il, il n’y a rien à quoi ún homme» mortel ne se doive attendre, puisque» je me vois en peine pour vous avoir» rendu service, &C reçois du blâme» d’où je devais attendre des louanges.» Je me retirais chez moi plein de gloi-