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Tome second.
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515
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sur la Rttraue des Dlx-mllle. 515

* se, lorsqu’ayant appris l’incommo-» dite ou vous etiez, je rompis mon» voyage pour tâcher de vous en tirer.

» Quoique Seuthe m'eût envoyé faire» de grandes promesses si je vous pou-» vais persuader de le suivre ; je ne le» sis point, comme vous le savez vous-» même, Sc tâchai de vous mener où je» crus qu’était votre avantage Sc votre» désir ; mais fur le point de repasser en» Asie, Aristarque vint avec des galères» pour l’empêcher. 3 e vous assemblai» donc pour délibérer fur cette affaire 7m Sc comme l’un vous priait de passer» dans la Cherfonnèí'e , Sc l'autre de le»> venir servir, vous choisîtes le dernier.» Dites - moi donc, de par les dieux*» si j’ai failli de vous mener où vous» avez rélolu d’itn commun consente-» ment. Depuis que Seuthe vous a« manqué de parole, si je vous ai retenu»» par force à son service, vous avez rat-» ion de vous plaindre ; mais si au con-» traire d’amis que nous étions aupara-

* vant, nous sommes devenus ennemis *

* pourquoi me voulez vous du mal>' pour avoir épousé vos intérêts û foi*» préjudice. Vous dites que je me fui»n enrichi à vos dépens \ à cela je n’aí