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sur la Retraite des Dìx-mille. ^7»> ìl est plus honteux de tromper que» d’être trompé ,principalementquand» nous n’en avons donné aucun sujet ;
» car je ne lui ai point fait de déplaisir,
» ni retardé ses affaires& n’ai refusé» aucun péril où il y allait de son servi-» ce. Mais , direz-vous , il fallait pren-» dre ses sûretés auparavant. A cela,
» Messieurs , je n’ai qu’une chose à ré-» pondre : l’état de vos affaires ne le» permettait point ; & je n’aurais garde» de le dire en fa présence, si vous ne» m’y contraigniez par votre ingratitu-» de. N’est-il pas vrai qu’Aristarque ne» voulait pas vous laisser entrer dans» Périnthe, Sc que vous campiez à dé-» couvert ? que vous ctiez en un pays» etranger, fans vivres , fans argent,
» fans aucun moyen de vous embarquer» durant l’hiver,outre qu’il l’empêchait» par ses galères? D’ailleurs comme vous" n’aviez ni cavalerie, ni gens de trait;>y car je n’en trouvai plus à mon retour,** 6c que l’ennemi avait Pun &í l’autre ;w vous n’auriez peut-être pu que forcerw quelque village; mais non pas pour-suivre les Barbares, ni emmener du be-w tail & des prisonniers. En cette extrç-* wjté donc, quand je vous aurais fait