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Tome second.
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« qu’une chose à répondre. Si Seuthí»m’a fait quelque présent, ce n’a pas» été en intention de le perdre, mais de« s’empêcher par-là de vous payer ce« qu’il vous devait; si vous croyez« donc que cela soit, il est aisé de vous» convaincre, car vous n’avez qu’à h' 1«redemander votre argent, & il ne« manquera pas auffi-tôt de s’attaquer« à moi pour m’obliger à lui tenir paro-« le ; mais il s’en faut tant que j'aie» quelque chose du vôtre, que j’atteste« tous les dieux Sc toutes les déesses« qu’il ne m’a pas seulement tenu c e« qu’il m’avait promis. Le voilà prc« sent, il sait si je me parjure. Je dis bien j>> davantage , que je n’ai seulement« pas été traité à l’égal des autres»»> Sc qu’il y a des capitaines qui ont« reçu plus que moi. Mais pourquoi« l’ai-je souffert à votre avis? Parc e '« que j’ai cru que plus je l’obligerai 5« dans la nécessité, Sc plus il le reçoit'« naîtrait dans fa fortune, quoique je« voie bien maintenant le contraire.«Mais, dira quelqu’un, n’as-tu pas« honte deî’être ainsi laissé surprendre ?» Oui, par les dieux, si cela s’était fa 1 *« par mon ennemi ; mais dans l’arniti*