Avantages4e la réputa-tion,
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pas toujours suivi chez nous il y a quinï cans une politique auflì sage? A-t-on vou* 1 ’faire des changemens dans le militaire > o 11a imité l’exercice à la VruJJienne, les évo-lutions à la. Prussienne, les canons 4*Prussienne, les habits a la Prussienne .. • ■ ;A-t-on parlé des Anglais, on a van teleurs modes, leur politique, leur bra-voure? Que sais-je? Il semble que l’on esoit sait une gloire de prendre le ton ^ces peuples, qui à les considérer d t' 11œil déprévenu, ne valent pourtant P 3 *mieux que nous, ni pour les talens , pìpour les lumières, ni pour le courageni pour les mœurs ? Qu’est il résulté ce-pendant de ces belles idées ? Le p^ 5grand de tous les maux. A peine nos sol-dats se sont-ils trouvés vis-à-vis des P* a Ksiens ou des Anglais, qu’ils leur ont cé^le pas comme aux plus habiles (e).
Mais Xénophon ne partageait pas (&'le ment avec tous les Grecs cet amour &prédileófcion pour fa patrie, il était e 11 '
(e) Et, convenant des succès de nos ennemis> 1*ne saurais m’accoutumer à voir préférer aucune na» 0 ?à la mienne. Etant évident que le germe de nosíieurs dans la derniere guerre ne venait que des imp t£ 'fions que l'on avait follement données à nos fol" 3 ,pendant la paix qui avait précédé ; en leur vantasirop souvent les usages des nations qu’ils avaient {
ì fOtiïbattre*